Pour Noël, j’ai reçu le splendide ouvrage de mon auteur de bédé préféré, « La malédiction du parapluie ». J’y ai appris que Lewis Trondheim avait été à Édimbourg (je suis allé en Écosse l’année passée), qu’il avait adopté deux chatons (j’ai Tibert depuis six mois) et qu’il habite à Montpellier (ma soeur y a vécu).
En constatant que la majeure partie des événements de sa vie se rapportaient aux miens, j’en ai conclu que j’étais la réincarnation de Lewis Trondheim.
Le seul problème, c’est qu’il n’est pas encore mort.
Je suis donc un prototype exceptionnel, m’étant réincarné sans être mort.
Et en plus, je ressemble à Jésus, aussi.
Quel homme!
Good blog! Nice!